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Ligue Communiste des Travailleurs

Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)

« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx

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Une attaque militaire du gouvernement d'Uribe,
laquais de l'impérialisme

Le samedi 1er mars, le gouvernement colombien d'Álvaro Uribe, directement soutenu et orienté par les Etats-Unis, a envahi l'Equateur dans une opération militaire pour assassiner Raúl Reyes, le numéro 2 du secrétariat des Forces Révolutionnaires de la Colombie (FARC). Reyes et 16 guérilleros ont été bombardés par l'aviation colombienne lorsqu'ils dormaient. Cette attaque a été suivie par une invasion terrestre qui a finalement abouti à l'assassinat des survivants.

Le 6 mars: solidarité avec la résistance du peuple colombien contre la barbarie paramilitaire et les crimes d'Etat

Ces dernières semaines, la Colombie a fait la Une des principaux médias de la planète. Dépassant le cadre de l'information routinière sur le conflit armé et le trafic de drogue, cette fois-ci l'attention s'est centrée sur les conditions de détention dramatiques de centaines de personnes séquestrées, sur la libération de certaines d'entre elles et sur la très importante manifestation politique du 4 février contre les FARC, qui sont responsables de ces rétentions. Cette manifestation a constitué, dans les faits, un soutien de masse à la politique de guerre contre l'insurrection militaire, appelée Sécurité Démocratique et menée par le président Alvaro Uribe Velez.

SENEGAL : L'étincelle manquait pour que le feu s'allume

Le mois de mars a commencé avec un pays en plus pour dire haut et fort : cette crise capitaliste mondiale, ses conséquences et la pandémie sont insupportables. Au Sénégal, les travailleurs, les jeunes et les pauvres sont descendus dans la rue pour dire basta. La presse grand public affirme que c'est à cause de l'arrestation du leader de l'opposition Ousmane Sonko. Nous pensons que l'affaire Sonko n'a été qu'une étincelle qui a ravivé le feu des luttes sociales.

Le capital financier impérialiste en Afrique

Surexploitation de la classe ouvrière et vol de richesses naturelles

Dans le texte fondateur « La gravité d'une possible nouvelle récession mondiale », publié par le magazine Marxismo Vivo numéro 15, l'auteur, Eduardo Almeida, fait une déclaration importante : « Le capital financier contrôle le monde à un niveau plus élevé que celui décrit par Lénine lorsqu'il le définissait comme l'une des caractéristiques centrales de l'impérialisme »1. Bien que la déclaration nous semble correcte, nous avons décidé d'enquêter sur ce processus sur le continent africain et de voir si cette déclaration s'applique ou non. En plus de chercher à comprendre et interpréter le capital financier en Afrique, nous voulons également discuter de la façon de sortir de cette situation. Comment rompre avec l'impérialisme et comment lutter pour la deuxième indépendance.


Par : Yves Mwana Mayas et Cesar Neto – mars 2020

le 6 juin 2020

Sebastian RomeroPour une nouvelle indépendance ! Pour un Congo indépendant et souverain !

Il y a 60 ans, la Belgique a tout fait pour canaliser le pro­cessus, devenu incontour­nable, de l'indépendance politique et éviter de remettre en question la colonisation économique. Mais pour Lumumba, il s'agissait de « mettre fin à l’humiliant escla­vage qui nous était imposé par la force », ce qui a été acquis par une lutte du peuple congolais qui « fut de larmes, de feu et de sang, et dont nous sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable ».