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Ligue Communiste des Travailleurs

Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)

« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx

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En septembre, le gouvernement belge va engager 4 chasseurs F-16 à Kandahar et une centaine de soldats supplémentaires vont rejoindront les 375 militaires belges déjà présents en Afghanistan au sein de l’ISAF, la mission de l’OTAN. Le coût de la présence belge est, rien que pour 2008, de 30 millions d’euros ! La mission des F-16 sera de fournir un appui aérien aux troupes qui, nous dit-on, « sécurisent et reconstruisent le pays » et luttent contre les Talibans, ces « terroristes qui menacent la démocratie ».

Les principaux responsables politiques continuent leur effet d’annonce sur l’instabilité du futur gouvernement. La NVA, qui n’y participera pas, menace l’arithmétique d’une majorité libérale / sociale-démocrate. Que faire ? Convoquer des élections anticipées ? Faire entrer les écologistes au gouvernement ?
    Pendant qu’ils discutent, nous, les travailleurs, du Nord et du Sud du pays, nous subissons toujours le chômage, des emplois de plus en plus précaires et, bien sûr, l’augmentation du coût de la vie.

Ce dimanche 14 juin, alors que le conflit dure depuis 45 jours et que 40 jours se sont écoulés depuis la mise en place du premier barrage routier, la Bolivie vit une journée marquée par de profondes contradictions. Alors que le gouvernement et divers médias s’obstinent à présenter un scénario d’affaiblissement des manifestations, dans différentes régions du pays, les barrages routiers, les réunions d’organisations sociales et les mobilisations qui exigent le maintien, voire l’intensification, des mesures de pression se poursuivent. Dans le même temps, d’autres secteurs encouragent les négociations avec le gouvernement et cherchent à orienter le conflit vers des accords.

6 octobre 2024

Le 7 octobre 2023, la résistance palestinienne menée par le Hamas attaque des bases militaires israéliennes et fait des prisonniers en échange de prisonniers politiques palestiniens. Cette attaque a permis de remettre la cause palestinienne à l'ordre du jour mondial, de paralyser les négociations visant à normaliser les relations entre les régimes arabes et l'État d'Israël, et de mettre en crise le gouvernement Netanyahou et l'État d'Israël.

Dimanche 1er septembre, la centrale syndicale sioniste Histadrut, qui représente 800 mille travailleurs, a appelé à une grève générale le 2 septembre.

Fábio Bosco *
5 septembre 2024

La grève générale a paralysé les transports, l'éducation, les hôpitaux, les banques et les services publics. Cependant, la justice a ordonné la fin de la grève, ce qui a été respecté par les dirigeants syndicaux, qui ne sont pas seulement des sionistes, mais aussi des collabos.