Solidarité avec la classe ouvrière et le peuple grecs !
Leur lutte est celle de tous !
Le 5 mai dernier, la classe ouvrière et le peuple grecs ont de nouveau paralysé complètement le pays, contre le plan brutal d'ajustement de l'Union européenne et du FMI, appliqué par le gouvernement « socialiste » du PASOK. C'est la quatrième grève générale depuis que, en décembre dernier, la crise de la dette grecque s'est déclenchée. Des marches grandioses ont parcouru Athènes et toutes les villes grecques. Des dizaines de milliers de manifestants ont encerclé et attaqué le parlement grec, la grande institution de la démocratie bourgeoise, transformée en chambre de soumission au diktat des grandes puissances de l'Union européenne. Les chocs avec la police se sont généralisés. Une nouvelle grève générale est appelée pour le 20 mai.
Lire la suite : La grève du 5 mai 2010
Tous à la rue, travailleurs et jeunes ensemble
Avec des occupations, la désobéissance générale et la grève politique pour renverser le gouvernement des assassins
Le torrent de colère pour l'assassinat cruel d'un jeune de 16 ans a débordé. « Alex était un des nôtres » est le cri de milliers de jeunes contre un régime qui coupe leur vie en miettes. Parmi les travailleurs, la fin tragique des politiques de tous les gouvernements se met à nu. L'anxiété augmente pour trouver une issue à cette crise, et la recherche pour trouver le chemin vers l'intervention dans les événements d'une manière massive et militante est manifeste.
Une déclaration de l'Organisation des Communistes Internationalistes de Grèce (OKDE-EP)
Lire la suite : Alex, 16 ans, assassiné
Pas de marche arrière
La lutte continue - grève générale pour écraser les projets anti-sécurité sociale du gouvernement
La grève nationale du 12 décembre et les masses de gens qui ont envahit les rues de toutes les villes du pays furent l’expression dynamique de la rage et l’indignation accumulées qui croissent sans cesse parmi les travailleurs, la jeunesse et les pauvres. Cette explosion trouve sa cause non seulement dans les plans anti-travail du gouvernement concernant la sécurité sociale, mais aussi dans le chômage, la dissolution des relations de travail, les bas salaires, la cherté de la vie, les lois qui violent les droits démocratiques et les libertés personnelles. Cette grève magnifique constitue un tournant, avec des caractéristiques quantitatives et qualitatives mises à jour dans le cours des luttes croissantes contre les politiques néo-libérales, concrètement, des luttes qui sont nées avec la grève des dockers et ont continué avec le quatrième Forum Social Européen, la grève des enseignants, le mouvement des étudiants, la diminution de l’influence des partis bourgeois lors des récentes élections parlementaires.
Lire la suite : OKDE-EP sur la grève générale de 2008
Le 18 avril 2020
ITALIE : Le virus et le travail dans les usines qui ne ferment pas
Diego Bossi (travailleur chez Pirelli)
Partito di Alternativa Comunista,
la section italienne de la LIT-QI
Nous, les travailleurs, nous l’avons toujours su : tous ceux qui parlent à tort et à travers de notre travail, qui décident de ce qui est sûr et de ce qui ne l’est pas, et qui déterminent les règles et les méthodes de nos tâches, sont ceux qui n’ont jamais fait notre travail et, surtout, qui ne l’ont jamais compris. Cela aurait-il pu être différent pendant les mois dramatiques du coronavirus ? Face à la tragédie de dizaines de milliers de victimes dans le monde, cette règle, non écrite mais connue de longue date par les travailleurs, pourrait-elle cesser d’être valable ? Absolument pas. Au contraire : pour sceller l’incompétence, la déconnexion de la réalité et le refus total de toutes les évidences les plus élémentaires, les sceaux de la république bourgeoise, les lettres avec entête de sièges importants et les annexes des patrons, de leur gouvernement et des directions syndicales complices ne manquent pas. La condamnation à mort de milliers de femmes et d’hommes est sanctionnée à coups de décrets annoncés dans les médias, de mémorandums d’intention, d’accords et d’ordonnances.
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8 mars 2018
Italie : après les élections bourgeoises
Relancer la lutte dans les usines et les places publiques !
Accueillons « chaleureusement » le prochain gouvernement !
Le dimanche 4 mars ont eu lieu les élections législatives italiennes, avec d'amples confirmations des prévisions et des surprises relatives. La première confirmation qui sort des urnes est qu'il n'y a pas encore de projet qui aurait rencontré le consensus majoritaire de la bourgeoisie italienne, de relance du mécanisme d'accumulation du capital italien (que les journaux appellent pudiquement la « sortie de crise », quoiqu'en réalité, cela ne corresponde en rien aux intérêts des travailleurs). Cette bourgeoisie est plus divisée que jamais entre les différents camps : un symptôme de cette division était la loi électorale elle-même, une loi qui semble irrationnelle, écrite dans le but évident de ne faire gagner aucun secteur.
Voici une déclaration, datée du 8 mars, de la direction du Parti d'Alternative Communiste (Partito di Alternativa Comunista - PdAC), la section italienne de la LIT-QI.
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