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Ligue Communiste des Travailleurs

Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)

« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx

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ImagePour les gouvernements impérialistes,
ce qui importe le moins, c'est le sort du peuple haïtien.

Il n'y a pas que des pierres et des briques qui sont tombées sur la tête des haïtiens à Port-au-Prince. Il n'y a pas que des maisons et des bâtiments qui se sont effondrés, laissant des milliers de morts ensevelis.   Après le tremblement de terre qui n'a duré que quelques secondes, la fureur de la nature a été remplacée, avec encore plus de violence et de dommages, par la fureur du grand capital et du profit des grandes multinationales impérialistes, une fureur qui va probablement durer une dizaine d'années.

A bas les putschistes - Résistance PopulaireLe 30 octobre dernier, un accord a été signé entre les représentants du gouvernement putschiste de Roberto Micheletti et ceux du président démis, Manuel Zelaya. L'accord, appelé « de Guaymuras » (le premier nom que les Espagnols donnèrent au Honduras), fixe le retour possible de Zelaya au pouvoir.

La tragédie du peuple haïtienDans la terrible catastrophe qui s'est abattue sur le peuple haïtien, le plus pauvre de l'Amérique Latine, le contraste est impressionnant entre l'élan de générosité dans le monde entier pour venir en aide, avec l'invasion militaire étasunienne qui s'empare de l'aéroport de Port-au-Prince, au point d'entraver l'arrivée de l'aide humanitaire urgente pour donner priorité au débarquement de troupes.

le 9 novembre 1989Bilan global de la solidarité après le séisme
par Batay Ouvriye

Juste après le séisme du 12 janvier 2010, nous recevions déjà des messages de camarades et amis de tout type. Comme nous l'avons toujours souligné, la solidarité est une attitude, un comportement de grande importance dans la lutte.

Répression au Paraguay de LugoLes élections du 20 avril 2008 au Paraguay avaient donné la victoire à la coalition de l'ancien évêque catholique Fernando Lugo, une alliance de front populaire soutenue par toute la gauche, sauf le Parti des Travailleurs (PT), la section paraguayenne de la LIT-QI. A ce moment, ce parti disait : « Il est impossible que Lugo fasse une réforme agraire radicale ou qu'il mette en oeuvre un plan économique au service des travailleurs, en ayant comme colonne vertébrale de son gouvernement le PLRA et d'autres secteurs des classes possédantes. »[1] Il n'a fallu que quelques mois pour que le nouveau gouvernement montre sa face réelle, celle de la répression et la persécution des travailleurs et des paysans.