logo-IV-LCT.jpg

Ligue Communiste des Travailleurs

Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)

« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx

Newsletter

Au Venezuela, il y a un processus de durcissement du régime, moyennant différentes mesures du gouvernement de Hugo Chavez qui augmentent le contrôle de celui-ci sur les différents secteurs de la société, dont les moyens de communication. La fermeture de la station de télévision RCTV, le 27 mai dernier, en est une manifestation claire. Apparemment, il s'agirait d'une mesure progressiste et beaucoup de travailleurs et d'étudiants l'ont vue avec sympathie, puisqu'elle attaque une station de TV bourgeoise et réactionnaire, qui a toujours fait campagne contre les intérêts du peuple vénézuélien.
   Toutefois, si nous analysons plus attentivement la mesure, nous verrons que ce n'est pas le cas. L'expérience historique nous montre que des mesures de ce type, apparemment populaires, finissent par ce retourner, tôt ou tard, contre les intérêts des travailleurs.
   Vous pouvez téléchargez une Déclaration de la LIT-QI à ce propos en pdf.

Le NON, victoire du peuple vénézuélienLa LIT-QI répond aux calomnies lancées par le professeur James Petras contre le PSTU et d'autres militants, dans des déclarations suite au référendum constitutionel au Venezuela.

Le NON, une victoire du peuple vénézuélien !

Lire la lettre.

6 mai 2014
Une déclaration de la LIT

Le processus révolutionnaire

La révolution dans le monde arabe continue à être au centre de la situation politique mondiale. L’Egypte, un des pays qui a ébranlé le monde, avec la chute de Moubarak en 2011, continue à être le théâtre d'un processus révolutionnaire, avec des avancées et des reculs.

15 août 2013

L'armée n'attaque pas seulement les Frères musulmans réactionnaires, mais tout le peuple

Le peuple égyptien est protagoniste d'une puissante révolution depuis 2011. Dans un premier temps, la force du mouvement populaire a renversé le dictateur Moubarak. Cela n'a pas détruit le régime militaire, mais cela signifia une grande victoire pour le peuple et un coup dur pour le sommet de l'Armée, car c’est le gouvernement de ce dernier qui est tombé. C'était toutefois aussi un coup dur pour les Frères musulmans, qui, au moment même de l'explosion des mobilisations de masses, avaient un accord avec Moubarak lui-même pour la succession au pouvoir de son fils, Gamal, afin de maintenir la continuité du régime, dans lequel les Frères musulmans seraient une « opposition tolérée ».

23 juillet 2013

Manif du 30 juin. Sur l'affiche : « A bas le régime des Frères musulmans »Aucune confiance dans le nouveau gouvernement égyptien, marionnette de l'armée et de l'impérialisme !