logo-IV-LCT.jpg

Ligue Communiste des Travailleurs

Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)

« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx

Newsletter

12 décembre 2013
Alejandro Iturbe

Nelson Mandela sert la main de De KlerkNelson Mandela : de la lutte à la capitulation

Nelson Mandela, leader de la population noire d'Afrique du Sud, ancien président de ce pays et sans doute l'un des personnages les plus importants de la politique internationale du 20e siècle, est décédé le 5 décembre dernier.
   Des millions de Noirs sud-africains pleurent la mort de leur chef bien-aimé, tout comme de nombreux combattants noirs et des militants pour les libertés démocratiques dans le monde entier.

Occupation française au MaliLe Mali est soumis à une intervention française depuis le 11 janvier, avec le soutien du Conseil de sécurité de l'ONU et la collaboration (bien que n’atteignant pas le niveau souhaité par la France) des principales puissances impérialistes.

Le gouvernement réprime sauvagement la grève et assassine 34 mineurs

Massacre Afrique du SudLe 17 août, la police sud-africaine a brutalement réprimé une manifestation de 3000 travailleurs en grève, de la mine de Marikana (à 100 km de Johannesburg), assassinant 34 ouvriers et en blessant 78 autres. Cet évènement rappelle les pires actes de répression de l'époque de l'apartheid, et on se demande ce qui a changé en Afrique du Sud depuis la fin de ce sinistre régime politique en 1994.

22 février 2014

Le Venezuela révèle la crise des gouvernements populistes et de Front populaire

Le 18 février dernier, après plusieurs jours de manifestations menée par l'opposition et d'affrontements sanglants avec les forces de l'ordre et les groupes paramilitaires du gouvernement, Leopoldo Lopez, un dirigeant de l'opposition, fut arrêté quand il s'est présenté à la police, accusé « d'incitation à la violence » contre le gouvernement de Nicolás Maduro.

Ni Maduro ni caprilesUn coup dur pour le gouvernement chaviste

Nicolas Maduro a gagné les élections du 14 avril avec un score de 50,78 % (7 575 506 voix), contre Enrique Capriles qui a remporté 48,95 % (7 302 641 voix). Ce triomphe avec une différence de seulement 1,83 % (272 865 voix), au-delà du fait que c'est une victoire électorale, représente un revers politique important pour le chavisme, qui a perdu, entre octobre 2012 et avril 2013, 615 626 voix capitalisées par Capriles.
   Cela signifie donc un progrès considérable de l'opposition de droite, qui s'est même permis de ne pas reconnaître le résultat « avant que toutes les voix ne soient recomptées ».