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Ligue Communiste des Travailleurs

Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)

« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx

Newsletter

12 juin 2015

Avec les GrecsFace au diktat impérialiste  :
Suspendre le payement de la dette et nationaliser la banque !

Des négociations sont en cours entre le gouvernement grec et les dirigeants de l'impérialisme européen. Le paquet de mesures exigé par l'impérialisme n'est rien de moins que la signature du statut de colonie suivie d'une véritable déclaration de guerre contre la classe ouvrière : il exige le maintien intégral du plan de privatisations – initié par le gouvernement d'Antonis Samaras (Nouvelle Démocratie) – des aéroports et des ports du Pirée et de Thessalonique ; la mise en œuvre de la réforme des pensions (c'est-à-dire de les baisser et de mettre fin aux retraites anticipées) ; le maintien de la suspension de la négociation collective salariale et des conditions de travail ; et la révision du droit de grève et de la loi réglementant les licenciements collectifs (ERES), évidement pour rendre ceux-ci plus faciles.
Lire une déclaration de la LIT-QI

16 avril 2015

Solidarité avec la lutte du peuple grec

Une déclaration du Comité Exécutif International de la LIT-QI (pdf)

  1. La victoire électorale de Syriza, le 25 janvier dernier, est principalement une victoire des travailleurs et du peuple grec, qui ont réussi à se débarrasser du gouvernement de la Troïka et à faire reculer le PASOK.

    Cette victoire tactique est expliquée principalement par la ténacité du peuple grec qui, avec ses 35 grèves générales et de nombreuses protestations, a d'abord soumis à l'usure puis a mis en échec les partis qui ont pillé le pays aux ordres du diktat de la Troïka.

    Le triomphe du peuple grec montre qu'il est possible d'en finir avec les gouvernements laquais du FMI, de l'UE et de la BCE.

12 mai 2015
Secrétariat International de la LIT-QI

Le gouvernement de Syriza retire des fonds des hôpitaux, pour payer la dette publique

Suite à l’accord signé le 20 mars passé entre le gouvernement de Syriza et la « Commission de Bruxelles » (nom « politiquement correct » pour rebaptiser la vieille Troïka, formée par l’Union européenne [UE], la Banque centrale européenne [BCE] et le FMI), une nouvelle ronde de négociations est en cours sur la dette externe grecque. Mais pour que ce nouveau « refinancement », un simple mouvement comptable, se concrétise, le gouvernement grec doit réaliser le payement effectif des intérêts venus à terme.
   Pour garantir ces payements, le gouvernement de Syriza a fait voter au Parlement une loi d’austérité très dure, selon laquelle tous les organismes de l’Etat (depuis les communes jusqu’aux hôpitaux) sont obligés de mettre à disposition du gouvernement leurs fonds de caisse.

9 mars 2015

La lutte du peuple grec et Syriza

Nous avons réuni dans une brochure trois textes écrits en différents moments de la lutte du peuple grec qui a placé ses espoirs dans Syriza.
   Et nous y avons ajouté une annexe sous le titre « Les partis ‘‘néo-réformistes’’ et leur politique de ‘‘refondation’’ de l’UE ». C’est le 2e chapitre d’un compte-rendu, sous le titre  « L’Union européenne : une machine de guerre contre les travailleurs et les peuples », des discussions concernant la situation en Europe, lors du XIe Congrès de la LIT-QI, en avril 2014.
Lire la brochure
28 février 2015
Ricardo Ayala et Felipe Alegría, de Corriente Roja, la section espagnole de la LIT-QI

Il n’y a pas de solution sans la suspension immédiate du payement de la dette

Face à l’ultimatum de l’Union européenne (UE), le gouvernement Tsirpas avait deux options : maintenir son accord avec le peuple grec et annuler le Mémorandum ou capituler à l’impérialisme européen, qui exigeait de lui une reddition en règle. Malheureusement, Tsirpas a capitulé.