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Ligue Communiste des Travailleurs

Section belge de la Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale (LIT-QI)

« L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. » K. Marx

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Après un an de guerre, l’armée d’invasion a montré toute sa barbarie : villes rasées, tortures, exécutions, viols, enlèvements d’enfants, etc. Un véritable génocide est en cours en Ukraine. Face à cette agression par la seconde puissance militaire mondiale, le peuple et la classe ouvrière d’Ukraine a impressionné le monde entier en repoussant la puissance de feu russe. La population s’est héroïquement engagée dans une juste guerre de libération nationale contre l’oppresseur russe.

Corriente Roja (État espagnol)

Ligue Communiste des Travailleurs (Belgique)

Octobre 2022

 

Le continent africain évoque dans le monde occidental l'idée d'esclavage des Noirs et de colonisation. Mais si la colonisation est considérée comme une chose du passé,[1] aujourd'hui encore la RASD est une colonie du Maroc. Et les migrants venant d'Afrique, traités par la presse comme une « catastrophe » et qualifiés d'« illégaux », constituent une main-d'œuvre moins chère que les esclaves.[2]

L’état espagnol compte une importante communauté de ces migrants, tant du Maroc que de la RASD, et le travailleur sahraoui voit le Marocain comme son ennemi, tandis que le marocain voit le Sahraoui comme un concurrent gênant.

D'autre part, la bourgeoisie espagnole partage avec Rabat le pillage colonial en Afrique du Nord-Ouest, tout en respectant les « intérêts historiques » de la France dans la région, ainsi que les prétentions d'autres pays européens.

Qui plus est, le 11 décembre 2020, Trump a reconnu le « droit » de Rabat de maintenir une colonie sur le continent africain, en échange de la reconnaissance marocaine de l'État d'Israël.

Nous souhaitons apporter quelques éléments concernant une lutte anticoloniale longue d'un demi-siècle, et toujours d'actualité.

Lors de la grève générale du mois de novembre contre l’Arizona, les dirigeants syndicaux de bpost ont trahi les travailleurs. Pourtant la colère contre les mesures de l’Arizona promettait une grève massive. A bpost la charge de travail est très lourde, en particulier lors des fêtes de fin d’année. Les travailleurs ont de plus une expérience de mobilisation, accumulée ces dernières années dans les luttes contre les plans de réorganisation de l’entreprise. Ces plans, menés en continu depuis des années, ont affecté durement nos conditions de travail. La colère en interne, l’expérience de la lutte, combinées à la période du Black Friday, auraient pu transformer cette journée en succès, mettre une pression sur bpost et donner un coup de boost à tout le mouvement.

[Nederlands hieronder]

Le nouveau CEO de bpost gagnera un salaire de près de 1,2 million d’euros brut par an, ce qui correspond au salaire de 52 postiers. Ajoutons à cela 250 000 euros de prime de bienvenue destinée à attirer un «candidat de très grande qualité», alors que ceux qui produisent les services que vend bpost, les travailleurs, gagnent tellement peu que nombreux sont ceux qui continuent de venir au travail malgré leurs problèmes de santé causés par les cadences infernales.

Jeudi 10 février dernier le monde enseignant wallon manifestait à Bruxelles. Quelques 10 000 travailleurs et représentants, enseignants.es, personnels administratifs et ouvriers en colère, venus de tout le sud du pays, battirent le pavé de la capitale quatre heures durant, sous la pluie. Étaient également présents des délégations d'enseignants venus de Flandre, en solidarité. Au moins autant d'enseignants qui n'avaient pas fait le déplacement s'étaient déclaré en grève, suivant le préavis déposé en front commun par les trois organisations syndicales. Un front commun qui trahit une lassitude et une exaspération qui ne peut plus se contenir dans les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). Malgré la bonne humeur générale dans le cortège, constitué de groupes parfois importants de collègues, dont certains faisaient leur première manif, les témoignages recueillis ne laissent la place à aucun doute : le ras-le-bol est général. Télécharger le Tract